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lundi 10 mai 2010

Rideau accroît sa présence mondial


Rideau est maintenant en Inde! Mon collègue Jayanth Narayanan CRP, basé à Bangladore, est maintenant le directeur général des opérations Asie-Pacifique de Rideau.

Jayanth est le premier professionnel agréé de la reconnaissance asiatique et a œuvré dans l’industrie de l’impartition des processus d’affaires et TI depuis les dernières 12 années.

Rideau a choisi d’accroître ses opérations localement afin de mieux servir ses clients, non seulement en termes d’opérations, mais aussi en termes de stratégie de reconnaissance. Ce qui motive les gens dans un pays sera différent dans un autre pays. Le fait d’avoir des ressources locales permettra à Rideau de s’harmoniser de plus en plus avec les besoins des clients à travers les fuseaux horaires.
Pour en apprendre davantage sur la reconnaissance en Inde et dans la région Asie-Pacifique, visitez le blogue de Jayanth ici!

Ou lisez le communiqué de presse ici!

vendredi 16 octobre 2009

Recommencer après 42 ans !


Selon la Recognition Professionals International, la deuxième meilleure pratique est de faire en sorte que la haute direction participe à la stratégie de reconnaissance de votre compagnie. En fait, la Recognition Professionals International juge que c’est tellement important qu’il s’agit d’un élément essentiel d'un programme des meilleures pratiques.

Chez Rideau, nous sommes très chanceux. L’architecte de notre stratégie de reconnaissance est Roy Saunderson. Roy est le Président et fondateur de l’Institut de gestion de la reconnaissance, une division de Rideau. Mon équipe de la haute direction, dont plusieurs sont des professionnels agréés de la reconnaissance soutient notre stratégie et donne l’exemple.

Et, je suis fier de dire que Rideau va encore plus loin. Notre Conseil des directeurs aide la direction à donner le ton. Par exemple, l’été dernier, lors de notre cérémonie annuelle de remise de récompenses de service, tous les membres du Conseil des directeurs étaient présents. En effet, certains ont même été reconnus pour leurs années de service au sein de la compagnie. Jay Whitehead et Brenna Garratt ont célébré leur anniversaire de service respectif. Gord Feeney et le Gouverneur Arne Carlson, notre Président et Vice-président ont célébré chacun leur cinquième anniversaire de service et ont participé à notre cérémonie à titre de récipiendaires.

J’ai bien rigolé avec Gord Feeney… il a travaillé pendant 42 ans pour RBC Groupe financier, la plus grande entreprise du Canada comptant 80 000 employés. Gord est devenu le numéro deux à titre de Vice-président de la banque. Gord porte toujours fièrement son épinglette de 40 ans de service auprès de RBC. L’épinglette sertie de quatre diamants est superbe. Évidemment, lorsque Gord a reçu son épinglette pour ses 5 années de service chez Rideau, il a retiré celle de RBC pour la remplacer par celle de Rideau sur laquelle n’est serti qu’un seul rubis. J’ai dit à Gord de ne pas s’en faire... dans 35 ans son épinglette de Rideau serait sertie de 4 diamants !

Sérieusement, faire en sorte de vendre l’idée à la direction est une chose essentielle. Mais si vous pouvez la vendre à votre Conseil, ça devient un puissant exemple !

vendredi 14 août 2009

Mon ami Mark!

Les sages mots de Mark Twain de cette semaine...
Recevoir des compliments à l’occasion s’avère nécessaire pour garder l’estime de soi. Le recours à un journal est une idée sage et judicieuse; quand vous ne pouvez recevoir de compliments d’une autre façon, faites-vous en un vous même.
- Carnet de notes, 1894

mercredi 5 août 2009

Entrevue avec Christophe Laval

« Les cahiers du DRH », publication française axée sur les RH, a récemment publié une entrevue réalisée avec mon bon ami et collègue au sein du conseil d’administration de RPI. Le texte original de l’entrevue, réalisée en français, est présenté ici.

Ayant trouvé l’entrevue fort enrichissante, j’ai donc, avec l’autorisation de Christophe, tenté de résumer sa pensée.


Reconnaissance au travail - Il n’y a pas que l’argent

Comment Christophe a-t-il été amené à s’intéresser à la question de la reconnaissance au travail?
Dans le cadre de ses voyages, il a remarqué les grandes différences qui distinguent la culture d’entreprise française de la culture américaine. Il a constaté que les Américains croient davantage aux programmes de reconnaissance voulus que les Français.

Comment les sociétés perçoivent-elles la reconnaissance?
En France, on traite généralement de la question de la reconnaissance en termes psychologiques, dans une optique philosophique. On examine le coût associé à l’absence de reconnaissance, mais on pense rarement au principal avantage de la mise en place d’un programme de reconnaissance : le retour sur investissement.

Il est, par exemple, ressorti d’un examen de sociétés, telles que le Club Med, Disneyland Paris et la FNAC, que les entreprises dont les cadres responsables misaient sur une forme de reconnaissance présentaient un taux de satisfaction de la clientèle de 15 à 20 % supérieur aux autres.

Christophe traite aussi de la « latinisation » des méthodes américaines de reconnaissance.
On ne peut pas tout simplement « copier-coller » la façon nord-américaine d’enseigner les principes de reconnaissance. La France n’a pas encore acquis cette culture. Il est également important de tenir compte de l’emplacement géographique et de la culture interne de l’entreprise. Par exemple, Christophe décrit une expérience peu concluante où un gestionnaire a procédé à la reconnaissance publique d’un employé; outre les réactions de jalousie suscitées par la reconnaissance, la personne en question était mal à l’aise. Il convient toutefois de mentionner que la reconnaissance est bien perçue au sein des entreprises dont la culture intégrait déjà une forme de reconnaissance. Les employés d’entreprises comme FedEx et Bouygues, qui se sont dotées d’un programme de reconnaissance depuis leurs tout débuts, apprécient le programme en question. On peut donc affirmer que la reconnaissance contribue à l’atteinte des objectifs de l’entreprise.

Parmi les quatre types de reconnaissance recensés par le Dr Jean-Pierre Brun, quels sont ceux qui sont le moins pratiqués?
En France, ce qui va de soi, c’est la reconnaissance des résultats. Quelle que soit l’importance des efforts déployés au travail, seuls les résultats comptent. Les équipes chargées des ventes et du marketing ont beau travailler matin, midi et soir, si leurs projets ne se concrétisent pas par des ventes, leurs efforts ne seront pas reconnus. La reconnaissance de l’investissement dans le travail, où les idées et les attitudes des gens sont valorisées, est rare en Europe. Dans un programme de reconnaissance approprié, tous les types de reconnaissance se croisent et sont liés les uns aux autres.

Compte tenu des difficultés économiques actuelles, y a-t-il un mouvement en faveur d’une véritable politique de reconnaissance?
Selon Christophe, la reconnaissance n’est pas qu’un outil à court terme à utiliser en temps de crise. Si c’est pour l’oublier après la tempête, aussi bien l’oublier tout de suite. Pour que la reconnaissance exerce une véritable incidence, les entreprises doivent être disposées à faire évoluer leur vision et leurs valeurs internes.

Comment Christophe procède-t-il à la mise en place d’un programme de reconnaissance au sein d’une entreprise?
La première question serait : « Quelle est la principale problématique au sein de l’entreprise? » Le roulement du personnel? L’absentéisme? La satisfaction de la clientèle? Une fois la problématique cernée, on évalue la portée et le contexte du problème. Ensuite, Christophe rencontre d’abord les salariés, afin de connaître leur perception du problème, puis les gestionnaires, afin de déterminer leur comportement. Selon la situation, il se peut qu’il conduise des entretiens plus approfondis auprès de divers membres de l’entreprise. Enfin, la mise en place du programme s’effectue sur une période allant de six mois à un an. Toutefois, le véritable enracinement d’un tel programme exige un an ou deux.

Des projets pour l’avenir?
Christophe œuvre actuellement à la création d’un « Club européen » constituant un genre de RPI Europe, un prolongement de l’association existante. Il prépare également sa première conférence internationale sur la reconnaissance en milieu de travail, qui aura lieu en France au mois de novembre prochain.

jeudi 30 juillet 2009

Reconnaissance du fond du cœur

Le site EmployersWeb.com vient de publier mon article sur ce que les compagnies de reconnaissance devraient faire lorsque le moral de leurs employés est bas. Vous pouvez lire l’article ici.