Affichage des articles dont le libellé est Reconnaissance des employés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Reconnaissance des employés. Afficher tous les articles

mercredi 7 juillet 2010

Comment Southwest s’y prend pour donner des ailes à la reconnaissance

Sunny Abercrombie et Leslie Shults de la ligne aérienne Southwest Airlines seront nos prochains invités à la Radio reconnaissance réelle. Les invités et les collègues Max Brown et Roy Saunderson nous dévoileront leur secret pour se doter d’un effectif heureux et afficher un rendement reluisant!

Leur culture d’entreprise vibrante a permis de créer un effectif positif dont les voyageurs tirent profit. Sunny est directeur principal des services de la culture, alors que Leslie est chef d’équipe/planificatrice d’activités culturelles. Ces deux personnes vous enseigneront comment créer une culture de reconnaissance qui aura des retombées positives sur vos clients. Et vous serez heureux d’apprendre que cela se traduit par de bons avantages financiers et de la joie pour la famille que forme Southwest!

Soyez à l’écoute mardi prochain à 13 HE

mardi 18 mai 2010

Les influences culturelles et la reconnaissance

Mon ami et collègue Christophe Laval, Président de VPHR, fait présentement un sondage à l’échelle planétaire sur les pratiques de reconnaissance à travers les cultures.

Le sondage permettra d’étudier les perceptions, pratiques et obstacles de la reconnaissance en milieu de travail.

Cliquez ici pour répondre au sondage. Il sera disponible jusqu’au 30 mai 2010 et est complètement anonyme.

Et soyez attentif ! Les résultats seront révélés lors du 13e Congrès mondial des ressources humaines à Montréal en septembre prochain.

lundi 8 mars 2010

Nouveau bulletin VPHR

Mon bon ami et collègue membre du Conseil de la RPI Christophe Laval vient de lancer un nouveau bulletin trimestriel sur la reconnaissance.

Le bulletin est édité par la société de Christophe, VPHR (Vision, Performance, Humain, Reconnaissance), et c’est une lecture incontournable pour ceux qui s'intéressent aux derniers événements de reconnaissance en France et en Europe.

Vous pouvez vous abonner au bulletin de Christophe en envoyant un courriel à contact@vphr.fr et voici une copie du premier numéro .

mercredi 19 août 2009

Mon amie, Barbara Ruddy!

En 2001, j’ai pris part à mon tout premier congrès de Recognition Professionals International (RPI) à Scottsdale, en Arizona. Quelle expérience magnifique ! J’en ai appris beaucoup et je me suis fait bien de nouveaux amis.

Dont Barbara Ruddy !

Je suis sûre que d’autres congressistes auraient voulu que ce congrès dure plus longtemps. C’était à cause de Barbara, la présidente du congrès. Son hospitalité et son sens de l’organisation ont rendu le congrès une expérience mémorable pour moi et bien d’autres !

À cette époque-là, Barbara était à l’emploi du département de la sécurité économique de l’État de l’Arizona. Elle avait conçu et mis en œuvre un système de reconnaissance pour plus de 10 000 employés !

Barbara participe activement à Recognition Professionals International. Elle est présidente du prestigieux programme de prix « Champion de la reconnaissance » en l’honneur de sa grande amie, Pamela Sabin. Au fil des ans, Barbara a siégé aux conseils de direction et consultatif de RPI. Elle fut également la première monitrice accréditée autorisée à donner tous les cours RPI menant à l’obtention du titre de professionnel de la reconnaissance accrédité. Recognition Professionals International lui a décerné, cette année, son prix « Spotlight », prix qui rend hommage à sa carrière dans le domaine de la reconnaissance et aux activités qu’elle a menées afin d’améliorer Recognition Professionals International et sa mission.

Au fil des ans, notre amitié n’a fait que grandir. J’étais donc ravie qu’elle ait décidé de se joindre à M. Roy Saunderson et à son équipe au Recognition Management Institute.

Je sais que Barbara continuera à enseigner et à aider les autres à comprendre en quoi consiste la vraie reconnaissance !

Bienvenue dans notre famille, Barbara !

lundi 6 juillet 2009

Le périple de Roy Saunderson dans le domaine de la reconnaissance s'avère une véritable chance pour moi !

En début mai, Roy Saunderson a fait un discours d'ouverture lors de la conférence internationale annuelle des professionnels de la reconnaissance à Naples.

Cela peut vous paraître étrange mais je n'avais jamais entendu Roy parler auparavant. Oui, je suis censé diriger. Et oui, selon toute logique j'aurais dû entendre Roy parler avant d'acheter sa compagnie il y a trois ans et faire en sorte qu'il travaille avec moi !

Mais je ne l'ai pas fait... je savais que c'était la bonne chose à faire.

Roy a livré un discours puissant. Il a parlé pendant plus d'une heure. Il n'avait aucune note ni aucune présentation PowerPoint. Il n'y avait aucun accessoire autre qu'un ourson (je n'expliquerai pas pourquoi ici). Il n'y a eu aucune pause ni aucune hésitation et ni rien de ce que font habituellement les conférenciers lorsqu'ils cherchent leurs mots.

C'était une histoire simple et puissante au sujet de l'expérience personnelle de Roy dans le milieu de la reconnaissance. Une histoire qui en a fait pleurer plusieurs.

J'étais fier de faire partie du périple de Roy dans le domaine de la reconnaissance.

L'histoire de Roy, c'est ma chance. Je suis très chanceux de connaître cet homme modeste.

Son message est puissant.

Sa cause est noble.

jeudi 18 juin 2009

La Fête des pères - Une reconnaissance durable

Il y a plusieurs années, mon fils aîné Jonathan m’a donné la meilleure reconnaissance dont un père pouvait rêver !

C’était la Fête des pères et bien que Jonathan ne s’en rappellerait probablement pas... moi je me rappelle de tout !

Il devait avoir cinq ou six ans. À l’école, les enfants se préparaient pour la Fête des pères. Chacun avait peint une roche pour leur papa. Jonathan avait peint une colombe sur ma roche. Vous pouvez la voir ici. Elle repose près de mon téléphone au bureau.

Cette oeuvre symbolise les paroles de Jonathan ce jour là...

«Bonne fête des pères papa ! Tu es le meilleur papa du monde !»

Jonathan est devenu papa l’an dernier. J’espère qu’un jour son fils William lui témoignera la même reconnaissance.

Une reconnaissance chavirante !

mercredi 10 juin 2009

Ma nouvelle collègue est une perle. Son nom est Christi Gibson !

Je crois que Christi Gibson est une des héroïnes inconnues de l'industrie de la reconnaissance. Christi a travaillé à titre de Directrice générale de la Recognition Professionals International pendant plus de huit ans.

À son arrivée, la Recognition Professionals International ne comptait que 200 membres et avait un budget très limité. L'habileté de Christi à amasser des fonds et à gérer prudemment nos dépenses a permis à l'organisation d'accroître son nombre de membres à plus de 900. Je crois que l'héritage durable qu'a laissé Christi à la RPI fut de gérer les fonds de sorte que nous puissions aller de l'avant et créer le contenu éducatif maintenant devenu notre programme de professionnel agréé de la reconnaissance (CRP).

Lorsque j'ai réalisé que Christi quitterait la RPI au début de l'année, j'ai su immédiatement que nous travaillerions ensemble. Tous mes collègues ont eu la même impression et je suis très heureux qu'elle ait accepté de joindre mon collègue Roy Saunderson à titre de Directrice générale de l'Institut de gestion de la reconnaissance.

Le travail de Roy est noble. Il créé de meilleurs environnements de travail. Les employés dans ces milieux de travail seront plus en santé, plus engagés et moins susceptibles de quitter l'organisation. Ainsi, les compagnies seront plus productives et ce, de façon durable. Maintenant, avec Christi à ses côtés, tout est possible pour Roy et l'Institut de gestion de la reconnaissance.

Christi est une perle et nous sommes chanceux de la compter parmi nous !

lundi 1 juin 2009

Le secret est dévoilé ... Jennifer Lumba est une gagnante !

Jordan, mon plus jeune fils et moi avons un trait en commun ... nous gardons difficilement les secrets ! Imaginez alors à quel point il fut difficile de nous abstenir de dévoiler ce que nous savions depuis un bout de temps soit que Jennifer Lumba, une de mes plus proches collègues et une amie de chez Rideau, recevrait une récompense Spotlight de la Recognition Professionals International !


Le secret est maintenant dévoilé !

Jennifer Lumba a remporté une récompense Spotlight de la RPI. Elle a reçu cette récompense pour son travail de marketing au sein de notre association.

Ce n'est pas la première fois que Jennifer faisait l'objet d'une reconnaissance en 2009 ! Elle a reçu le prix Leadership de la Société canadienne de la sclérose en plaques pour ses efforts afin d'amasser des fonds pour cet organisme. Cette récompense est remise aux québécois qui ont fait preuve d'excellence dans leur vie professionnelle et d'un engagement exemplaire dans leur communauté ainsi que dans le combat contre la sclérose en plaques.

Jennifer est l'une des mes meilleures et plus brillantes collègues. Elle a gagné le respect de tous ceux avec qui elle travaille ... que ce soit pour un projet interne de Rideau, pour un client ou pour une campagne de financement.

Aussi, lors de la conférence de Naples, Jennifer a animé un séminaire des plus intéressants sur le marketing et la communication des programmes de reconnaissance.

Surveillez les prochains grands accomplissements de Jennifer !

lundi 25 mai 2009

La reconnaissance des employés, un gage de bonne santé?

Peu plausible, selon vous? C’était aussi mon avis avant ma rencontre avec le professeur Jean-Pierre Brun.

Jean-Pierre Brun est professeur titulaire au Département de management de la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval, à Québec. Il est détenteur d’un doctorat en ergonomie et d’une maîtrise en sociologie du travail. Il est également titulaire de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail dans les organisations et codirige les programmes de MBA. Il est récipiendaire du Prix Hermès d'excellence en recherche. Il a aussi publié de nombreux articles dans des revues scientifiques et professionnelles, et il est fréquemment invité à titre de conférencier invité lors de congrès.

Rideau a créé une alliance avec Jean-Pierre Brun et son université il y a environ trois ans; le chercheur venait de publier ses découvertes sur les effets importants de la reconnaissance des employés sur le stress au travail.

Pour être plus précis, Jean-Pierre Brun a découvert que l’absence de reconnaissance d’un employé était la deuxième cause de stress au travail et d’épuisement professionnel.

À l’occasion d’un dîner avec Jean-Pierre, je lui ai posé une question : si l’absence de reconnaissance d’un employé entraîne l’épuisement professionnel et le stress au travail, sa présence peut-elle réduire ces conséquences?

Sa réponse a été claire : oui!

Ainsi, la reconnaissance des employés serait vraiment un gage de leur bonne santé!

Et vous, qu’en pensez-vous?

lundi 11 mai 2009

Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir


Voici un passage de la Bible sur lequel à la fois les théologiens et les scientifiques s’entendent :

« Acte 20,35 : Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ».

Nombreux sont ceux qui ont intégré cette maxime à leur vie quotidienne. Or, il est dorénavant prouvé scientifiquement qu’en aidant les autres, on améliore sa propre qualité de vie, et ce, pour plusieurs raisons.

D’abord à cause de l’effet boomerang. Lorsqu’on donne à quelqu’un, il y a de bonnes chances qu’on reçoive quelque chose en retour de cette personne. Et, peu importe le don – une carte postale, une carte d’anniversaire, des fleurs, une bouteille de vin lorsqu’on est invité à souper – il y a de grandes chances pour que la personne qui a reçu rende la pareille, non seulement parce que ce geste est attendu, mais aussi parce qu’il fait du bien à la personne qui donne.

Les raisons :

Il est scientifiquement prouvé que le don augmente la tranquillité d’esprit de la personne qui donne en libérant dans son cerveau certaines hormones contribuant à son bien-être. Une étude portant sur des personnes atteintes de la sclérose en plaques a montré que celles qui « aident » d’autres patients augmentent leur confiance en elles et leur estime de soi, et que leur vie en général s’en trouve améliorée. Il est également prouvé que le don réduit le stress et active des zones du cerveau associées aux sentiments positifs.

La reconnaissance et le don vont de pair. Chaque fois que l’on accorde de l’attention à quelqu’un par des mots, des louanges ou une appréciation de son travail, on « fait un don » à cette personne. Et la personne qui reçoit n’est pas la seule à en bénéficier : la personne qui donne vit également des émotions positives!

mardi 5 mai 2009

Mise à jour, conférence RPI de Naples

Plus tard ce matin, les panélistes internationaux Michelle Smith (OC Tanner), Christophe Laval (VPHR), Tom Miller (The Miller Company) et moi, Peter Hart (Rideau solutions de reconnaissance) répondrons à une série de questions y compris celles ci-dessous. Restez en ligne et ne manquez pas les réactions !

1. À quoi ressemble la reconnaissance dans le monde ? Est-ce pareil partout ? En quoi est-elle différente ?
2. Est-ce que les gens de différents pays comme par exemple la Chine, la France ou la Suisse partagent le même besoin de se sentir appréciés pour leurs contributions au travail ? Ou, est-ce qu'un chèque de paie suffit ?
3. Lorsqu'on reconnaît les gens en fonction de leur culture, devrions-nous creuser plus profondément en reconnaissant les différences multi-générationnelles ou ça n'a pas d'importance dans la communauté mondiale ?
4. Quel est le plus grand défi mondial relatif à la reconnaissance des employés ? Et la solution ?
5. Lorsque votre organisation est présente sur trois continents, comment créez-vous un sentiment d'appartenance pour tout le monde ?
6. Les différentes cultures croient-elles en l'importance de témoigner de la reconnaissance aux autres ? Ou, refusent-elles ce concept ?
7. Quelles sont les meilleures mesures et pratiques de reconnaissance à l'échelle mondiale ?
8. Existe-t-il des bases de mesure uniformes à l'échelle mondiale, peu importe la culture ou l'endroit ? Si non, en quoi les bases sont-elles différentes à travers le monde ?
9. La formation des employés de Paris en France est-elle différente de celle des employés de Paris en Illinois ? Quelles sont les différences au niveau de la formation à travers le monde ?
10. Quels sont les meilleurs moyens de former une main-d'oeuvre mondiale ?
11. Quelles sont les meilleures pratiques dans le développement de plans de communication à l'échelle mondiale ?

vendredi 24 avril 2009

Le bain de foule de la reconnaissance


C’est le film Crocodile Dundee qui nous a appris, à mon frère et à moi, l’une de nos meilleures techniques de gestion!

Nous l’appelons le bain de foule de la reconnaissance.

Tous les deux ou trois jours, nous essayons d’aller nous promener dans les installations de Rideau.

Nous n’avons pas de programme précis : nous nous contentons de saluer les personnes que nous croisons et avec qui nous travaillons tous les jours.

C’est incroyable tout ce que l’on apprend pendant un bain de foule de la reconnaissance!

Et vous, que conseillez-vous pour faire connaissance avec ses employés?

jeudi 16 avril 2009

Les tournées Platine


Il n’y a pas longtemps j'écrivais au sujet de la règle de reconnaissance platine.

En fait, la règle platine vise à s'assurer que vous traitiez vos employés comme vous voulez qu'ils traitent vos clients !

Alors laissez-moi vous parler de la technique que mon frère Stephen et moi utilisons chez Rideau et qui a permis d'appliquer la règle Platine.

Quelques fois par mois, l'un de nous organise une "tournée platine" pour nos employés. Nous faisons une visite de Rideau en compagnie de cinq ou six employés à la fois. Voir ci-dessus pour une photo de Stephen avec quelques employés en tournée.

Durant les trois heures que dure la tournée, nous traitons ces employés comme s'ils étaient des clients ou des clients potentiels. Nous prenons environ une demi-heure pour leur raconter l'histoire de Rideau et leur parler de notre vision de l'avenir. Nous les invitons ensuite à faire une visite de nos installations.

Ces employés travaillent dans les différentes sphères de la compagnie. Lorsque nous arrivons au service où ils travaillent, souvent ils expliquent ce qu'ils font aux autres.

Ces tournées permettent à nos collègues de comprendre l'importance de leur travail dans l'ensemble des opérations de la compagnie. Ça donne un nouveau sens à ce que mon frère et moi attendons d'eux quant à la façon de traiter nos clients.

Il y a une liste d'attente pour les tournées Platine et je considère que c'est l'une des choses les plus importantes que je fais chez Rideau.

Avez-vous des exemples de ce genre de reconnaissance dans votre compagnie ?

mardi 7 avril 2009

Les programmes de reconnaissance et de récompense des employés peuvent générer d’importants revenus et profits

Dans des moments comme ceux que nous vivons actuellement, il est difficile pour tout gestionnaire de penser à autre chose que d’éviter les licenciements et la réduction des effectifs. Il est facile d’oublier que ce sont vos travailleurs qui constituent le facteur le plus important pour garder votre compagnie à flot. En outre, le fait d’avoir un programme de reconnaissance des employés peut non seulement vous éviter le naufrage de votre compagnie mais peut aussi augmenter vos revenus.

Le Conseil de la reconnaissance vient de publier un document intéressant expliquant comment la reconnaissance peut directement influencer vos résultats : un employé engagé est un employé productif. Cliquez ici afin de lire pourquoi aucune compagnie ne peut se permettre le désengagement de ses travailleurs dans un tel climat économique.

L’engagement de vos employés cadre-t-il avec votre entreprise ? Dites-moi si des mesures ont été prises pour remonter le moral des travailleurs de votre entreprise en me laissant une note dans la section commentaires !

vendredi 27 mars 2009

Un peu d'aide de vos amis

Tel que mentionné dans mon billet précédent, le réseau d'engagement des employés de David Zinger s'avère idéal pour apprendre sur l'engagement des employés .

David a créé ce réseau le 26 janvier 2008 et après un an, on compte plus de 750 membres provenant du monde entier. Au cours des derniers mois, il y a eu plusieurs billets sur la reconnaissance des employés ce qui est tout à fait logique lorsqu'on pense à quel point la reconnaissance est importante pour l'engagement. Par la suite, un groupe de discussion sur la reconnaissance des employés s'est formé.

J'encourage tous ceux qui sont intéressés et passionnés par la reconnaissance des employés à s'y joindre.

Nous devrions egalement faire une ovation virtuelle à David Zinger pour avoir créé ce réseau et nous offrir ce forum pour partager nos points de vue !

lundi 23 mars 2009

Encore plus d'aide de vos amis !

Les lecteurs intéressés à en apprendre davantage sur les stratégies et tactiques d'engagement devraient se joindre au réseau sur l'engagement des employés de David Zinger à l'adresse suivante: http://employeeengagement.ning.com

Le réseau compte plus de 600 membres et s'avère une excellente source d'information.

Voici quelques groupes de discussion que vous pouvez joindre :
  • Outils des gestionnaires pour l'engagement des employés
  • Recherche sur l'engagement des employés
  • Auteurs de textes sur l'engagement des employés
  • Livres sur l'engagement
  • Films sur l'engagement
  • Citations sur l'engagement
Il y a aussi des groupes régionaux si ça vous intéresse.

Il y a même un groupe de yogis dont les membres s'intéressent aux effets de la méditation et du yoga sur la performance et l'engagement des employés !

J'ai joint le réseau cette année et j'ai beaucoup aimé suivre les différentes discussions. Nous devrions rendre hommage à David Zinger pour avoir mis tout ça sur pied !

lundi 16 mars 2009

SUPER OFFRE de la RPI

Je siège au Conseil des directeurs de la Recognition Professionals International et c’est avec grand plaisir que je vous fais part d’une promotion des plus excitantes !

Nous avons plusieurs activités intéressantes prévues lors de la conférence de la RPI qui se déroulera à Naples en Floride du 3 au 6 mai. Cette conférence sera l’occasion d’aller chercher des outils et techniques que vous pourrez utiliser au travail en cette période économique morose. Je vous invite à vous inscrire et à profiter des nombreux avantages économiques suivants :
  • Inscrivez-vous à la conférence dès maintenant et ne payez que 575 $ soit le tarif pour les membres.
  • Profitez du prix réduit pour les chambres offertes à seulement 179 $ par nuit (sans frais d’hôtel de 20 $)
  • Obtenez une chambre pour une nuit gratuitement au Naples Grande (excluant les taxes) lorsque vous vous inscrivez au cours CRP sur le site et à la conférence.
  • Achetez un kiosque d’exposition à la conférence et obtenez une chambre gratuitement au Naples Grande (excluant les taxes) !
De plus, la RPI offre des cours en ligne pour la certification RPI. Vous pouvez maintenant prendre le cours CRP I en ligne en payant le même tarif que les membres soit 450 $ (jusqu’au 15 avril) et le terminer à la conférence 2009. Pour obtenir de plus amples informations CLIQUEZ ICI.

lundi 9 mars 2009

Dépensons pour mettre fin à la récession

Il y a quelques semaines, j’ai participé à un déjeuner-causerie organisé par le Président d'une des plus grande banques du Canada.

Il a donné un aperçu de la crise économique et j’ai beaucoup appris.

Les États-Unis représentent environ 20 % du produit intérieur brut mondial (voir le World Factbook pour les États-Unis et le monde de la CIA) et les consommateurs américains représentent plus de 70 % de ce total. Ce qui signifie que les consommateurs américains représentent 14 % de l’économie mondiale.

Il racontait qu’autrefois ce sont les consommateurs qui avaient permis de mettre fin aux récessions mais que cette fois c’était différent. Les consommateurs ont un effet néfaste et les économistes pensent que le gouvernement et entreprises sont nos meilleurs espoirs pour mettre rapidement fin à cette crise majeure.

Les entreprises doivent recommencer à dépenser. Elles doivent dépenser de façon judicieuse... non pas en offrant des millions en primes à quelques élus mais pour des choses qui comptent.

Il y a quelques semaines, Wells Fargo mettait fin à tous ses programmes de reconnaissance et de récompense. L’entreprise désirait être politiquement correcte. Cependant, leur PDG déplorait l’abolition de ces programmes et commentait publiquement sur l’importance de la reconnaissance et des récompenses dans l’économie actuelle par le biais d’une lettre publiée dans les principaux journaux américains. (Cliquez ici pour lire la réponse de mon ami et collègue Roy Saunderson à la lettre de Wells Fargo.)

Je suis d’accord. Toute dépense d’argent pour la reconnaissance et les récompenses s’avère un investissement astucieux. Toutefois, je crois qu’il faut faire la différence entre les récompenses et la reconnaissance. Les récompenses coûtent de l’argent... et si vous devez couper les coûts, réduisez vos dépenses pour les récompenses.

Par contre, la reconnaissance est gratuite. La seule chose que vous devez dépenser c’est du temps. N’arrêter jamais de dépenser du temps pour reconnaître votre effectif !

mercredi 4 mars 2009

Encore un peu de "Merci, mais non merci"

lundi 2 mars 2009

Coupez les salaires ~ Fidélisez

Les temps sont durs et il est difficile d'éviter les mauvaises nouvelles...on déplore des pertes d'emplois quotidiennement. Selon les statistiques du Bureau of Labor des États-Unis, au cours des 12 derniers mois, le nombre de chômeurs a augmenté de 4,1 millions et le taux de chômage de 2,7 % !

Un sondage Watson Wyatt effectué en octobre 2008 auprès d'environ 250 compagnies a révélé que 26 % des employeurs américains s'attendaient à faire des mises à pied au cours des 12 prochains mois. Les autres ont répondu qu'il y aurait un gel dans les embauches et une restructuration organisationnelle. Le sondage a aussi révélé que 12 % des entreprises gèleraient les salaires et 4 % les réduiraient.

Manifestement, lorsque les affaires vont mal, la façon la plus facile de réduire les coûts est de couper des postes. Je réalise toutefois que dans certains cas c'est inévitable. Lorsqu'il n'y a pas de vente, il devient difficile de justifier le maintien des emplois.

À mon avis, on ne devrait songer aux mises à pied qu'en tout dernier recours. Il faudrait tout faire pour conserver les emplois par le biais de gel et de réduction des salaires. C'est facile de mettre à pied les employés. C'est plus difficile de réduire les salaires.

Je parle par expérience...Rideau a affiché une croissance supérieure à 30 % au cours des dix dernières années. Notre plus gros défi au fil des ans fut d'équilibrer la croissance des revenus avec celle de l'infrastructure. Toute croissance de revenus sans infrastructure pour la supporter se traduit par une clientèle insatisfaite. Inversement, une trop grosse infrastructure se traduit par de faibles résultats financiers. Chez Rideau, nous avons décidé il y a longtemps de pencher en faveur d'une grosse infrastructure. Nous avons traversé des épreuves à deux reprises. Une fois dans les années 90 et l'autre en 2001. Lors de ces périodes difficiles nous avons rencontré les employés pour leur expliquer la situation. Nous avions alors deux options... réduire la main-d'oeuvre ou les salaires. À chaque fois nous avons réduit les salaires.

Bien qu'avec une telle opinion je fasse partie d'une minorité, plusieurs commencent à étudier cette option... Selon le London Times en ligne, 25,000 travailleurs de l'acierie Corus ont offert de réduire leur salaire de 10 % pour éviter la fermeture d'une usine qui embauchait 1 000 travailleurs. Les 4 000 employés de JCB, une autre compagnie, ont voté en faveur d'une réduction des heures de travail ce qui a permis de sauver 350 emplois. En décembre, le fabricant japonais d'automobiles Honda a coupé ses prévisions de profits pour l'exercice financier tout en annonçant que ses gestionnaires subiraient une réduction de salaire de 10 % à compter de janvier 2009 et qu'il n'y aurait pas de mise à pied pour les travailleurs à temps plein.

Je pense que ces compagnies découvriront la même chose que Rideau lorsque nous avons coupé les salaires... nos employés ont apprécié et compris la situation. Ils ont soutenu le fait que nous tentions d'économiser, de regarder vers l'avenir et de sauver des emplois.

Et vous savez quoi ? Rideau en a profité en ayant des employés plus loyaux et productifs qui ont réalisé que nous formions une équipe.

Lorsque les temps sont durs, je vous conseille d'opter pour les réductions de salaire et la fidélisation plutôt que pour les mises à pied!